Vallée du Lot

Saint-Geniez d’Olt

Saint Geniez d’Olt est la perle XVIII° du Rouergue.La ville respire une prospérité et une grandeur passée. Cette ville qui s’étale sur les deux rives du Lot et à laquelle la rivière a tout apportée.

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La ville était particulièrement active au XVIII° siècle avec ses tanneries, ses clouteries et ses fabriques de draps. Les produits étaient transportés jusqu’en Amérique.
Forte de 5 000 habitants, Saint-Geniez était la seconde ville du Rouergue. La Révolution mit un premier coup d’arrêt à l’expansion de Saint-Geniez. Son déclin s’accentua avec la concurrence et la modernisation d’autres draperies.

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Le visiteur qui découvre Saint-Geniez pour la première fois est surpris par la richesse architecturale de cette ville.
On y trouve de grandes places, des églises, des hôtels particuliers construits par la bourgeoisie, témoins des temps prospères de la ville.

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A la nuit tombée, Saint-Geniez éclaire de mille feux ses nombreux monuments (cloîtres et hôtels particuliers), ce qui lui a valu, en 1999, le prix de l’Association des maires des stations touristiques.

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LES “MARMOTS” La légende veut qu’une marmotte ait sauvé de la noyade deux enfants. D’où la présence d’une statue représentant la scène à l’entrée de la ville sur le pont enjambant le Lot. Ce qui explique également le surnom donné aux habitants la ville : « les marmots »..

LE PARADIS DES PÊCHEURS
Cette cité baignée par le Lot et ses nombreux affluents, en font le paradis des pêcheurs.
Les nombreux torrents, rivières et barrages font de Saint-Geniez une destination halieutique de premier choix.

LES FRAISES DE ST GENIEZ
Saint-Geniez-d’Olt est célèbre pour ses fraises depuis un demi-siècle. Elles ont remplacé la vigne après le phylloxéra qui décima la production en 1860.
On les appelle « les sanniés », du nom au jeune Antoine Sannié qui fit sécher les fraises et recueillit les graines qu’il sema pour obtenir des plants.
C’est ainsi que la famille Sannié se lança dans la fraise suivie par d’autres.
Au début du XX° siècle, près de 100 tonnes étaient produites et expédiées sur Paris, Toulouse. Aujourd’hui, on n’en produit plus que 80 tonnes par an. Concurrence espagnole et mécanisation obligent. La sannié se savoure fraîche ou en liqueur.

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